18 septembre 2009
Dans les jardins de l'Alhambra avec Amaya Dominguez
Amaya Dominguez et son ensemble à l'Arsenal de Metz
ont interprété dans Les Jardins de l'Alhambra

Franco-espagnole née à Strasbourg, Amaya Domínguez débute le chant sous la direction de Marie-Madeleine Koebelé et de Francis Jeser. Elle poursuit sa formation au CNSM de Paris auprès de Glenn Chambers d’où elle sort en 2007 en obtenant à son prix une mention très bien à l’unanimité avec les félicitations du jury. Elle remporte le Prix des Jeunes Talents de Strasbourg et est lauréate du Festival Musical d’Automne de Jeunes Interprètes.
Très tôt remarquée, Amaya Domínguez a tenu en 1999 le rôle de l’Esprit à l’Opéra du Rhin dans Curlew River de Britten. Elle a poursuivi ses interprétations en tant que soliste dans Le Pierrot Lunaire de Schönberg (création en Lettonie), Didon et Enée de Purcell, Vénus et Adonis de Blow, Bastien et Bastienne de Mozart, le Couronnement de Poppée de Monteverdi (Ottavia) sous la direction d’Eric Tappy. Ce dernier l’a invitée en 2006 au festival de l’Estrée de Ropraz (Suisse) pour y interpréter Idamante dans Idoménée et Sesto dans la Clémence de Titus de Mozart.
En 2006, William Christie la découvre et l’invite à participer, dans le cadre du Jardin des Voix, à la tournée internationale des Arts Florissants dans les salles les plus prestigieuses telles que le Barbican de Londres, le Grand Auditorium de Madrid, l’Alte Oper de Francfort ou le Lincoln Center de New-York (mars 2007). Il l’a également invitée à interpréter des œuvres de Lully et de Charpentier. En 2007, elle fait ses débuts au Festival international d’art lyrique d’Aix-en-Provence où elle chante des œuvres de Monteverdi sous la direction de Kenneth Weiss. Ce programme est ensuite repris à l’Opéra de Monte-Carlo ainsi qu’à l’Opéra de Bordeaux. Amaya Domínguez chante également la seconde sorcière dans Didon et Énée de Purcell à l’Opéra de Lille et au Grand Théâtre de Provence sous la direction de Kenneth Weiss dans une production du Festival d’Aix-en-Provence. A l’Opéra Comique, elle interprète le rôle de Juliette 2 dans le Roméo et Juliette de Dusapin. En 2009, elle chante Dorabella dans Cosi fan tutte de Mozart en tournée dans toute la France avec l’ensemble Philidor, Léonide dans La Pastorale de Pesson au Théâtre du Châtelet. Parmi ses projets à venir, Cristeta dans La Clementina de Boccherini au Théâtre National de Madrid et à l’Opéra de Bilbao et le rôle-titre de l’Enfant dans L’Enfant et les sortilèges de Ravel à l’Opéra de Nancy.
Amaya Domínguez apprécie particulièrement la musique de chambre. Elle forme notamment un duo avec le pianiste Martin Surot avec qui elle se produit régulièrement en récital. Elle a été amenée à se produire dans plusieurs pays européens, notamment, au Danemark autour de compositeurs du XXème siècle, en Espagne et en France pour des programmes de musiques espagnole et française. Elle a récemment été invitée à chanter à l’auditorium de Saragosse avec l’ensemble Enigma (œuvres de Ravel et de Stravinsky).
Sa curiosité et son ouverture d’esprit l’amènent à découvrir la musique Séfarade pour laquelle elle se passionne. Elle forme alors un ensemble (chant, guitare et percussion) avec lequel elle donne régulièrement des concerts en France et à l'étranger .

Photo Jacques Szermann
Amaya Dominguez ( suite)

![]()

![]()

![]()

Photos Jacques Szermann
07 septembre 2009
Conférence du Grand Rabbin de la Moselle
Le Grand Rabbin de la Moselle, Bruno Fiszon a entretenu le public venu nombreux l'écouter sur la notion de coutume dans le judaïsme, ses différents sens et la place qu'elle occupe à côté des obligations contenu dans la Loi.

30 août 2009
Karmiel-Metz : sous le signe de la danse et de la jeunesse

Dans le cadre du jumelage entre Metz et Karmiel, les jeunes danseurs et danseuses venus d'Israël pour les fêtes de la Mirabelle ont donné un spectacle aux Archives Municipales. C'est au rythme du "Violon sur le toît" qu'ils ont débuté leur show.
Pour en savoir plus Ici
29 août 2009
Karmiel suite et fin
un clic sur la photo pour l'agrandir
Photos Philippe Hoch
25 septembre 2008
Michèle Tauber et les Yiddish Balkans
Michèle Tauber en concert à Metz
Michèle Tauber et le groupe des Yiddish Balkans ont choisi d'offrir au public messin et lorrain un florilège vocal et instrumental de compositions poétiques et musicales en yiddish sur des musiques klezmer. Dans son répertoire des poèmes de Jacques Gruber.
Michèle Tauber est accompagnée de Efim Zoubritski, violoniste et fondateur du groupe HORA. Né en 1950 en Moldavie, il ahérité de son père l'amour pour la musqiue traditionnelle et le violon. A 17 ans il est premier violon de l'orchestre Folklor de la radio télévision moldave et violon solo du ballet national Jok.
D'origine bulgare Micha Nisimov a baigné dans la musique yiddish, hassidique et tzigane dès son plus jeune âge. Il a été pendant longtemps l'accompagnateur d'Yvan Rebroff.
Frédrick Fraysse, après des études classiques à Paris et à Londres a rejoint des formations symphoniques en France et à l'étranger qui le conduiront vers la musique klezmer et tzigane. Il est actuellement soliste de l'Orchestre de chambre de Versailles et de l'Orchestre de la Nouvelle Europe.
Le public à l'Arsenal
Michèle Tauber, Désirée Mayer et les Yiddish Balkans
C'est devant un public conquis et enthousiaste que Michèle Tauber
a terminé son concert sous les applaudissements et les bravos
Pour agrandir : un clic sur les photos
Photos Philippe Hoch
Michèle Tauber : Metz et le yiddish
Photo Philippe Hoch
Dans la perspective de son récital, donné dimanche 21 septembre 2008 à l'Arsenal de Metz, dans le cadre des Journées européennes de la culture juive, Michèle Tauber, chanteuse et par ailleurs maître de conférences en langue et littérature hébraïques, a écrit le texte suivant au sujet du yiddish et de ses origines lotharingiennes.
«'Des migrations de peuples traversent le yiddish de bout en bout. Tout cet allemand, cet hébreu, ce français, cet anglais, ce slave, ce hollandais, ce roumain et même ce latin, est gagné à l'intérieur du yiddish par la curiosité et l'insouciance - il faut déjà pas mal de force pour maintenir des langues dans cet état.' Franz Kafka : Discours sur la langue yiddish.
On ne pouvait rêver d'un texte plus européen ! Le yiddish incarne donc à lui seul cette pluralité unique en son genre des langues européennes mâtinées d'un bon zeste d'hébreu, qui l'identifie comme langue juive. Or si la France symbolise la terre d'élection par excellence pour les immigrés juifs des années vingt - «Heureux comme Dieu en France», affirme un vieux dicton yiddish - Metz, elle, incarne le berceau de la langue yiddish.
Celle-ci, en effet, est née sur les bords de la Moselle au tournant du Xe siècle avec l'installation de communautés juives en Lotharingie. La ville de Metz et le yiddish cheminent donc de concert depuis plus de mille ans [...].
La richesse de la poésie yiddish et l'abondante diversité de ses sources musicales constituent un répertoire constamment varié. Scènes d'enfants, complaintes maternelles, poèmes d'amour, solitude du poète, lutte sociale : la chanson yiddish embrasse tous les genres et tous les temps forts de l'existence. Du folkslidfolkslid - chant populaire qui se transmet oralement - à la chanson de poète, elle fait sans cesse revivre à travers le rire et les larmes toute la vie juive de l'Europe ashkénaze.»
Le Yiddish une langue qui se déguste....
pour lire la suite
_Républicain_lorrain_20_septembre_2008
23 septembre 2008
La Chorale Chalom : le 23 septembre 2008
La chorale Chalom composée d'hommes et de femmes qui, sous la direction par Marie-Aurore Picard, explore le répertoire des chants traditionnels juifs a su sauvegarder un patrimoine musical chanté et le retransmettre pour notre plus grand plaisir.
Chorale Chalom de Metz
Photos de François Keim
Nadia Rosenblum
fondatrice de la chorale Chalom
22 septembre 2008
Aux sources de l'inspiration judaïque
Guidés par leurs professeurs, par une passion partagée de la musique et par le désir de connaître et d'offrir, les étudiants du Conservatoire à Rayonnement Régional de Metz ont donné au public, le dimanche 21 septembre dans la grande Synagogue consistoriale de Metz, un concert d'une grande qualité qui fut longuement apprécié et applaudi.
En présence de Monsieur Richard Lioger, premier adjoint au Maire de Metz, Dominique Gros, de Monsieur Antoine Fonte adjoint chargé des affaires culturelles et des cultes, de Monsieur Marcel Tolub président de la Communauté juive de Metz les élèves du Conservatoire ont tour à tour interprété avec beaucoup de talent Serge Prokofieff, Georges Perlman, Max Bruch, Darius Milhaud, Joseph Achron, Ernst Bloch, Joseph Joachim.
Photo Philippe Hoch
En partenariat avec le Festival des Voix Sacrées
Désirée Mayer remercie la Municipalité
ainsi que le Conservatoire à Rayonnement Régional
et rappelle combien la Musique se joue des différences
et rassemble tous les Hommes dans une même écoute
Concert dans la grande Synagogue consistoriale:
20 élèves du Conservatoire et leur professeurs
ont fait la démonstration de la qualité de l'enseignement
donnée et reçue dans cet établissement messin
Photos Philippe Hoch
Des plus jeunes aux plus grands
chacun a donné le meilleur de lui-même
Ont participé à ce concert
Adriano Spampanato, Clara Bruère, Andréa Gandecki, Clothilde Leroy, Noémie Bruère, Samy Bounoughaz, Amandine Niezgoda, Alexandre Léonardi, Marie Deloison, Clément Deloison, Valentin Bajou, Raphaël Jouan, Timothée Bohr, Alexandre Bouadroune, Marie-Line Golding, Sisi Chen, Valerie Encklé-Muthig, Cyrielle Golin, Myriam Scibetta, Réjane Parizel
Un grand bravo à tous !
Interprétations de : " L'Ouverture sur des thèmes juifs,
Israëli concertino, Dance of Rebbitzen, Kol Nidréi,
Chant du laboureur, mélodie hébraïque, Prière,
Mélodie hébraïque N°2, Niggun "
Leurs professeurs
Jean Adolphe (violoncelle), Laurence Aisene (piano), Carole Bruère (violon), Philippe Bruère (musique de chambre), Karine Dorignac (violon), Hélène Houillon (violon), Juan Carlos Moralès (chant), André Pons (violon), Vincent Roth (alto)
Un grand merci à Laurence Aisene,
présidente du Festival des Voix Sacrées
qui a organisé ce concert en partenariat avec les JECJ-Lorraine
.
14 septembre 2008
Chants de l'âme juive : Orchestre National de Lorraine
En partenariat avec le Festival des Voix Sacrées, un grand concert a été donné par l'Orchestre National de Lorraine sous la direction de Jacques Mercier dans la grande Synagogue consistoriale de Metz le dimanche 14 septembre 2008.
En présence notamment (de gauche à droite) de Monsieur le Maire de Metz, Dominique Gros, de Monsieur Antoine Fonte adjoint en charge des affaires culturelles et des cultes, de Madame Monique Sary adjointe aux affaires culturelles de Montigny-lès-Metz, de Madame Bernadette Gros, de Monsieur Richard Lioger premier adjoint au maire de Metz, de Monsieur Marcel Tolub président de la Communauté israélite de Metz et de Monsieur Jean-Claude Michel président du Consistoire israélite de la Moselle.
Photo Philippe Hoch
Ces chants de l'âme juive évoquent la mémoire biblique d'un peuple qui, dans la délivrance (Livre de l'Exode) ou le malheur (Livre d'Isaïe) chemine en chantant. Ils exprioment également la ferveur et l'allégresse du Hassidisme, ce mouvement religieux juif, fondé au XVIIIème siècle par le Baal Shem Tov qui met la joie et l'enthousiasme au premier plan dans la prière.
Le Kol Nidréi est la prière qui introduit le "jour du pardon", Yom Kippour, la plus solennelle des fêtes juives, qui sera célébrée cette année les 8 et 9 octobre.
Bruno Fiszon, Grand Rabbin de la Moselle
a commenté les textes mis en musique
Photo Philippe Hoch
Au programme Ouverture sur des poèmes juifs de Serge Prokofieff, le Kol Nidréi de Max Bruch interprété magistralement par Philippe Baudry au violoncelle suivi de Baal Shem trois tableaux de la vie hassidique d' Ernst Bloch avec au violon solo Denis Clavier, et pour terminer Trois poèmes juifs d'Ernst Bloch.
Photo Alain Aisene





















































